dimanche 25 mars 2012

La pornographie et le couple

En assistant hier soir à une conférence tenue par une sexologue (Reine Simonet), j'ai appris entre autre plein de choses sur ce que la pornographie est aux yeux des chercheurs en sexologie. Ceci est un petit résumé de ce qui m'a touché sur le sujet, le compte rendu de mes prises de note de cette soirée.

La pornographie et la sexologie


Tout d'abord j'aimerais vous faire part d'un détail étonnant que j'ai trouvé particulièrement édifiant : Quand nous regardons de la pornographie, l'information est traitée par la partie du cerveau qui traite les souvenirs traumatisants. C'est ce que des chercheurs ont démontrés en étudiant les réponses du cerveaux à des stimuli pornographiques.

Prenons une femme et un homme, tous deux ne répondent pas de la même manière à la pornographie. La femme a le choix : elle peut s'identifier ou être dégoutée. L'homme n'a pas le choix : La pornographie répond à ses instincts, elle est faite pour cela. De sorte que l'homme ne peut être que happé par les images qu'il voit. Or que nous montre la pornographie? Premièrement une femme qui n'est qu'un ensemble de trous, les psychologues parlent d'une association femme/béance. Et la réaction de l'homme devant cette femme qu'il se doit de remplir, c'est de se demander inconsciemment si il aura cette capacité : Remplir la femme. Ce schéma inconscient est ce que les sexologues appellent l'angoisse de la castration. Je ne sais pas si c'est cela qui est traumatisant pour l'inconscient, mais je ne peux que m'apercevoir autour de moi, que les hommes pâtissent des standards pornographiques : Ce fameux 20cm qu'ils croient être la mensuration parfaite. La pornographie nous a fait oublier quelque chose : le vagin est fait pour s'adapter au pénis, il n'y a pas de vagin moyen qu'on ne saurait "remplir" si on ne fait pas la taille suffisante.

Donc nous avons un double phénomène qui mène à la dépendance : d'un côté l’excitation rapide et efficace surtout si elle est accompagnée de masturbation, et une information traumatisante. Et comment le cerveau gère-t-il les traumatismes : en répétant le souvenir et l'expérience encore et encore jusqu'à ce qu'il soit capable de prendre du recul et le faire passer définitivement dans les souvenirs anciens. Comme un enfant qui demande encore et encore à sa mère de lui raconter cette histoire à faire peur. La pornographie -et je crois ne rien vous apprendre- mène donc à une double dépendance. Celle qui résulte du plaisir qui en découle, et celle de la guérison de notre inconscient.

La pornographie est en fait quand on la considère avec recul, l'exact opposé du couple. Je citerai la sexologue qui s'exprimait hier soir : "La pornographie n'est pas sexuelle".

La pornographie n'est pas sexuelle

La pornographie apporte un modèle d’excitation. Il mène la personne qui en consomme à avoir des goût formatés et à ne plus pouvoir être excité autrement. Là je fais une parenthèse sur ma propre vie : Comme je le disais précédemment, mon mari fait partie de ces très rares hommes à ne jamais avoir vu de film pornographique. Et comme beaucoup de personnes qui me connaissent savent que j'ai eu une période où je n'ai pas suivi les principes de la loi de chasteté, je crois ne choquer personne en  comparant mes anciens partenaires sexuels (en fait si, mais je vais pas vous faire l'affront de dire "j'ai une amie qui..." vous n'êtes pas si bêtes n'est ce pas ?). Je n'ai jamais vu autant de flexibilité et de fantaisie qu'avec mon mari coincé, ex enfant de chœur qui n'avait aucune éducation sexuelle. En revanche pour les autres, leur sexualité était tout à fait similaire d'un individu à l'autre, les fantasmes rigoureusement identiques, les attentes standardisées.

Donc on peut opposer d'un côté la pornographie aliénante, et le couple dont la sexualité est faite de découvertes et d'évolution.

La pornographie est également source de complexes : L'homme jamais assez performant, la femme jamais assez attirante. On l'oppose au couple dont la sexualité mène à l'estime mutuelle et le sentiment d'être quelqu'un de spécial pour l'autre.

Dans la pornographie les femmes sont interchangeables, dans le couple l'épouse est unique. Dans la pornographie on voit tout, dans le couple la pudeur est une donnée érotique. Dans la pornographie il y a un rapport de force et de la violence (insultes, pratiques dégradantes ou violentes pour le corps, etc.) , dans le couple il y a l'amour mutuel. Dans la pornographie le partenaire est un moyen, dans le couple il est une fin. Dans la pornographie on consomme du sexe, dans le couple on nourrit la sexualité.

Enfin et pour finir, quand un mari consomme de la pornographie, de nombreuses épouses se demandent ce qu'elles ne leur apportent pas pour qu'il ait besoin de cela. On entend parfois des hommes dire qu'elles ne comprennent pas que c'est différents. Toutes les justifications ne changeront pas le sentiment terrible que cela engendre pour le partenaire.

La pornographie est une dépendance, elle nuit au couple et à l'individu, il existe des groupes de guérisons. Enseignons à nos enfants à ne jamais mettre un doigt dans l'engrenage et ne la regardons pas avec complaisance.

19 commentaires:

  1. ça compte pas, t'étais assise juste derrière moi ^^ Tu as déjà entendu tout ça (mais je note que tu es d'accord :P )

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  2. La conférence était tenue dans une chapelle mormone ?

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  3. Oui, c'est un évènement assez rare, il y a pas beaucoup de sexologues mormons en France (en fait, y en a plus je crois ^^, la sexologue qui a parlé est française mais habite en Allemagne). Il y a eu une seule autre conférence du genre, il y a une dizaine d'année, à Paris.

    La partie sur la pornographie était une toute petite partie qui a été faite à la demande des diligents. Le reste du temps la conférencière a parlé de la nature sacrée et divine de la sexualité et de l'érotisme dans un couple marié. Mais c'est sur la partie pornographie que j'en ai le plus appris.

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  4. Merci pour tes notes précieuses elles me permettent de m'ouvrir l'Esprit sur ce mal qui touche tant nos familles. Des conférences de ce genre seraient plus que nécessaires malgré nos principes nous sommes trop formatés et désinformés par les médias. Encore merci.

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    1. De rien, je crois qu'il va y avoir un article dans les pages locales du liahona. C'est vrai que c'était vraiment une intervention que j'ai trouvée utile.

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  5. Bah oui je suis d'accord, enfin j'étais d'accord avec presque tout ce qui a été dit ! et ne me demande pas ce qu'est ce presque parce que je m'en souviens plus looool ( signe que ça devait pas etre si important que ça ! )

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  6. Coucou ma jolie sorcière. Comme tu le sais sans doute je suis athée. Et cela me désole de lire que de tels arguments sont tenus dans un cadre religieux et de ne les avoir jamais entendu ailleurs. Quel discours sensé et déculpabilisant!

    En tant qu'enseignante je me rends compte à quel point la fausse pudeur des familles conduit un nombre croissant d'enfants à se faire une éducation sexuelle via la pornographie, et de plus en plus tôt!!! J'espère trouver la ressource pour protéger ma fille et mes fils. Nous en reparlerons j'espère.

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  7. Tu dois être en première ligne en tant que prof :-(

    Pour ce qui est de l'aspect "enseigné dans une chapelle", j'ai été très surprise d'entendre ces arguments, parce que j'avais toujours vu ça d'une manière religieuse : La pornographie c'est mal, parce que c'est mal. Du coup moi aussi je suis un peu triste d'avoir jamais entendu ça avant.

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  8. Heydi... Je découvre tes blogs suite à ton commentaire sur Glingue ahah.
    Très intéressant au passage... O_O J'ai appris des petits trucs !

    Alors porno porno porno, sais-tu que je suis habituellement une grande défenseuse du porno...
    Mais c'est surtout parce que les gens ont tendance à réduire le phénomène à des clichés navrants... (et le côté : femme soumise, abusée, femme dominée blabla... est mis en avant... Et là j'ai envie de dire que dans la majorité des pornos sur lesquels on tombe par hasard, la femme a l'air de plus se faire plaisir qu'autre chose et qu'il faut le vouloir (et donc être un peu un pervers de base) pour voir les trucs les plus trash !)

    Après, personnellement j'ai découvert le porno avec la "littérature" (fanfics... et oui, mais aussi des vieux bouquins qui traînaient... et le tout s'est achevé en apothéose avec mon stage à la fnac à 15 ans où j'ai passé mon temps à me marrer derrière les étagères "érotiques"... Le terme "érotique" pour la littérature m'agace un peu d'ailleurs. C'est du porno aussi nom de Zeus !).
    Mais je ne ferai pas de différence ici entre la littérature pornographique/les films ou les dessins/BD parce que je les trouve tous aussi potentiellement choquants/excitants...
    Et donc à ce compte là, le porno a TOUJOURS existé... ou quasi toujours, je suppose qu'on en avait pas besoin quand on forniquait les uns à côté des autres dans la même caverne ahah...

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    1. Petit détail étymologique : Porno = prosituée ; Eros = dieu, de l'amour.
      Alors, oui, il y a du prono littéraire (encore du trés mauvais gout post-moderne) et de l'erotisme de littéraire, etc. Et ce sont deux choses différentes, qui arrive à les distinguer ?

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  9. (suite)


    J'avais environ 13 ans quand j'ai été mise face à du porno pour la première fois donc, c'est peut-être tard comparés aux standards d'aujourd'hui et j'étais plutôt mature, mais bref, je ne pense pas avoir eu de rapport malsain avec la chose et je pense le devoir avant tout à mon éducation... Parce que ma mère m'a toujours parlé de sexe sans tabou mais sans se montrer intrusive pour autant. Pas de fausse pudeur etout etout. Et ça, je pense que c'est l'idéal. Je me rappelle lui avoir parlé d'un ton faussement détaché dégoûté de la masturbation et elle m'a juste dit un truc du style : "ya pas de mal à se faire du bien." sans aller plus loin même si je suppose qu'elle se doutait que je parlais pour moi.
    (ma mère a toujours comparé le sexe au fait de manger un bon gâteau ou de lire un bon livre et j'aime beaucoup cette manière de voir. C'est pas idéalisé ni diabolisé : le sexe est un plaisir comme un autre... Voilà !)

    Et je pense que c'est ça, avant tout, qui fait la différence entre une sexualité plus ouverte et débridée et une sexualité coincée et formatée. Faut avoir appris à s'écouter et en parler...
    Les mecs sont toujours très surpris quand ils voient la facilité avec laquelle je parle cul, pose des questions ou dis ce que je veux. Souvent ils sont bourrés d'à priori et sexuellement over naïfs et coincés... Les seuls ouvertures qu'ils ont eu c'est le porno et au fond, même si une meilleure éducation serait appréciable et la seule clef pour sortir du schéma dans lequel on se trouve, j'ai envie de dire vive le porno, sinon je sais pas ce que ça aurait donné >< !!
    Parce que le porno, même si ça devient vite très répétitif, ça a quand même un panel de pratiques ultra large (encore une fois faut le vouloir pour trouver mais on peut voir de TOUT) et ça sort un peu des filles en plastique des magazines... Parce que la pression je l'ai surtout sentie de ce côté là perso... Imberbe, lisse, maigre et sans capiton, c'est pas forcément ce qu'on trouve dans le porno (fin si... imberbe c'est quasi tout le temps niveau film... T_T alors que dans les bouquins ya beaucoup de chattes velues... j'avais même lu une pratique bizarre qui consistait à... rouler sous l'aisselle xD... la branlette doubitchou... mh bref ! Le porno m'a aussi appris que TOUT ou quasi pouvait être attirant suivant les personnes... sisi !)

    BREF en gros, le problème, pour moi, c'est cet espèce de tabou officiel pour une surdocumentation officieuse ultra accessible et qu'on n'apprend pas à gérer et à considérer correctement : c'est à dire non comme une dictatrice de désirs qui nous dit quoi aimer mais plutôt comme un genre de... buffet sur lequel tu choisis ce que TOI tu aimes...

    (et puis l'interdit qui pèse sur le porno doit aussi participer à son côté sulfureuux et donc le rendre plus attractif... et donc créer des addictions... et blablablabla... Faudrait pouvoir en parler c'est tout)

    Voilà =D
    En tous les cas même si je ne suis pas d'accord avec TOUT dans cet article au moins on sort des : LE PORNO C'EST LE DIABLE que j'ai l'habitude de voir ><

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    1. Miranda/Lau, tu sais que je t'aime bien, que j'adore ce que tu produits du point de vue littéraire. Mais là ça m'a fait mal aux yeux. Je venais de passer une journée à lire les écritures, jouer avec mon fils, faire la bonbonne épanouie au foyer et là PAF! Tes deux commentaires. J'adore parler de sexe, c'est un sujet que j'apprécie. Mais j'aime en parler avec recueillement. Bref, je t'en veux pas, hein, j'étais pareil (purée, tu me fais penser à moi quand j'étais en prépa...)

      Je suis entièrement d'accord avec toi sur le tabou stupide qu'il y a sur la sexualité. Ma première expérience avec le porno j'avais 18 ans. Plus en retard que toi donc. Pour les filles il me semble qu'on n'y est pas exposé aussi tôt que les garçons.

      Mon mari pouvait parler très librement de sexualité avec ses parents qui étaient assez open pour des catho pratiquant. Mais la pornographie c'était niet. Sa mère lui a dit une fois : C'est destructeur et ce n'est pas bon pour toi. Il a donc toujours fui en présence de pornographie. Et il était coincé, super méga coincé. Mais pas sexuellement. Il avait un vocabulaire qui correspondait pas aux standards, mais il n'avait pas de problèmes, il était ouvert à tout. Et tu me dis que ces types complètements mal informés qui n'ont eu que de la pornographie comme approche de la sexualité sont naïfs et coincés. Mais mon exemple tu me l'apportes sur un plateau d'argent. La pornographie n'est pas de l'éducation sexuelle. On t'apprend ce qu'est la sodomie sans te dire que c'est une pratique qui est potentiellement extrêmement douloureuse. On ne t'apprend que l'homme met son pénis dans un vagin (perso ma mère m'a expliqué ça à 10 ans), pas qu'un vagin est absolument pas prêt à être pénétré de base. On t'apprend que les seins sont une zone érogène, pas que ça ne l'est que dans des conditions particulières. On t'apprend ce qu'est une fellation, ou le roulage sous les aisselles, mais on n'a pas besoin d'avoir des exemples pour avoir envie de varier les positions ou de sortir du rapport sexuelle qui consiste à pénétrer le vagin. Bref, tes copains qui ont eu depuis leurs 12 ans et demi des milliers d'images pornographiques en savent moins que mon mari qui n'a jamais connu d'autre femme et ne savait même pas quel mot clé taper sur google pour trouver des sites pornos. (Je te jure, une fois il m'a parlé d'un moment où il avait été tenté pendant son adolescence puis s'était ravisé. Il avait même pas su quoi taper. Il avait pensé à, attention... "sein" et "sexe"... Wouhou !)

      Bref, je suis une fervente opposante à la pornographie et une fervente défenseuse de l'éducation sexuelle (et pas seulement enfiler des capotes sur des bananes, merci)

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  10. Oulà Je comprends pas trop pourquoi tu t'emballes comme ça. Excuse-moi si je me suis montrée désagréable. Je pensais que discuter ne te dérangerai pas... Mais peut-être me suis-je montrée un peu brusque. J'ai tendance à rentrer dans le lard (tendance qu'on partage de ce que j'ai vu sur PI ^^') En tous les cas, désolée.

    Sinon sur le fond on est juste carrément d'accord : Ce qu'il faudrait c'est une meilleure éducation sexuelle... Qui apaiserait alors de toute façon le besoin de porno (je ne pense pas que ça l'annihilerait mais ça le dégénéraliserait)... Ou permettrait si on y est confronté, de prendre suffisamment de recul.

    Je ne dis pas que la pornographie est l'éducation sexuelle idéale, je dis que c'en est une, en attendant.
    Après, tu dis toi-même que ton mari, lui, a eu droit à une éducation sexuelle donc je ne pense pas que ce soit le contre exemple idéal. Par contre je peux te parler de mes potes mecs qui ont eu un cadre familial où on parlait pas du tout du sexe(et même où on en donnait une image assez sale parfois) et qui n'ont eu que les discussions de vestiaires entre mecs et les pornos pour s'informer... Je ne dis pas que le porno leur a fait du bien mais entendre une fille assumer en regarder aussi ça leur a permis de dédramatiser un peu et on a pu en discuter et s'entre apprendre des trucs...(après j'ai pas couché avec eux pour vérifier si ça leur avait servi à quelque chose mais j'ai quand même l'impression que ça leur a fait plus de bien que de se faire traiter de porcs gras). Le porno, on peut annihiler de beaucoup son pouvoir en en parlant un petit peu. Ce pourquoi je pense pas que dire : le Porno c'est le mal, soit une bonne attitude vis à vis de ces garçons. Ca va juste les culpabiliser et les braquer.

    Après je pense qu'on entend pas la même chose par le porno, je pense que, oui, le porno peut donner de bonnes choses et que l'interdire nous priverait carrément d'oeuvres littéraires... majeures. (Là en exemple j'ai "j'irai cracher sur vos tombes"... c'est du porno et si j'étais tombée dessus jeune... voilà... En attendant c'est vraiment un excellent roman. Après tu as Sade, j'avais fait un exposé dessus en philosophie en terminale. Je dis pas que je lierai avec plaisir mais ça m'a fait réfléchir et notre exposé a été le seul qui a suscité un peu d'enthousiasme... Et on avait pas fait dans le racoleur (chose remarquable aussi, Sade était accessible au CDI... et personnellement il m'a beaucoup plus dérangé que n'importe quel petit film porno... hhm hypocrisie culturelle qui réduit tout ce qui est écrit au rang d'érotique alors que le pouvoir du récit est aussi, si ce n'est plus grand que celui du visuel)).

    Bref, selon moi, ce n'est pas la faute du porno si les garçons sont dans une telle situation, le porno est le gamin dégénéré de notre supposée libération des moeurs et du manque d'éducation terrible.

    Education ! Education !!

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    1. Désolée, j'étais choquée par les mots en fait. T'es tombée à un moment où j'étais hyper zen et ça m'a dezenifier. Bon, j'arrive pas à expliquer. Comme si je venais de me taper 10h de chants grégoriens en méditant dans un monastère et qu'on venait de me raconter une blague salace. Tu vois ?

      Bon, sinon revenons à notre sujet. L'idée que l'éducation sexuelle aiderait à réduire l'impact de la pornographie est certainement vraie. Mais tu minimises l'effet de la pornographie pour penser que c'est seulement l'interdit qui la rend addictive. Les deux excuses du "tout le monde le fait" et "il n'y a pas de mal à se faire du bien" (qui bizarrement sont toujours les mêmes au mot près), ne sont pour moi que l'illustration de la persuasion par effet de groupe. Bref, on a chacune son point de vu, qui se retrouve sur certaines choses et divergent pour d'autre...

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  11. Reine est fabuleuse, j'adore ses coins de feu! Malheureusement le thème de la sexualité n'est pas assez abordé dans l'Eglise! Dommage qu'elle soit en Allemagne, on a besoin d'elle en France!
    Gros bisous!
    PS: J'ai vu que tu avais "And They were not Ashamed"...il est est cool comme livre eh?

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    1. Je valide, il est très cool comme livre et reine est vraiment super. Dommage, on n'a plus personne en France depuis qu'elle est partie :/

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  12. J'aime trop ton article, merci !!! :)

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    1. De rien (ça me fait penser qu'il faut que j'avance sur les dessins)

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