mercredi 22 août 2012

Parlons de sexe

Encore ? Oui, en fait pour tout vous dire, je n'avais aucune inspiration, rien à raconter sur ma misérable vie, pas de photo, bien une idée de truc féministe qui me trotte dans la tête depuis hier, mais qui nécessiterait du temps. Et puis je parle des mormons sur un autre blog qui n'est d'ailleurs pas non plus très alimenté en ce moment. Vous voyez, ce n'est pas de ma faute. J'étais obligées de prendre la solution de facilité, mon dernier thème. Parlons sexe.

Aujourd'hui je vais vous parler du rêve. Le lien entre rêve et sexualité.

D'abord je vais vous raconter ma vie, puis ensuite je vous dirai tous les trucs un peu plus scientifiques que j'ai sous la main (et comme d'hab, sans les sources. J'ai vraiment trop la flemme. Donc aujourd'hui article en mode "je me souviens avoir lu je sais plus où").

Parmi les trucs que j'ai raconté sur la sexualité féminine et masculine, j'ai parlé un moment du besoin presque physiologique que représente la sexualité pour un homme. J'invitais le lecteur féminin à prendre pitié faire preuve d'empathie pour son conjoint gravement en manque quand ça fait des semaines que c'est ceinture pour cause de libido dans les chaussettes.

Alors voilà, après avoir donné de bons conseils, il a fallu, ce n'est que justice, que je m'y colle aussi. Pour des raisons purement physiologiques*, ça fait bien trois mois que ma libido a à peu près atteint la chine -en creusant un tunnel passant par le centre de la terre- et que là malgré quelques sursauts, ça faisait un bail que je n'avais même pas envie de commencer à me poser la question s'il y avait moyen d'envisager quoi que ce soit. J'étais très compatissante avec mon mari, je lui disais à quel point j'étais peinée pour lui et tout et tout et il a gentiment respecté la trêve sans rechigner. Puis en discutant, on a finit par convenir qu'il me fallait réfléchir à ce problème.

J'ai dit oui oui, et j'ai élaboré mon plan. Je vous le donne en deux secondes : Le rêve mon capitaine. En ce moment je dors par petit morceaux, conséquence directe, je me souviens de beaucoup de mes rêves.

Petit aparté sur les rêves pour ceux qui ne se sont jamais intéressé à la question.
La nuit on dort plusieurs fois. Plein de cycles qui se succèdent. Le rêve a lieu à un stade particulier du cycle. Si on se réveille et qu'on reste réveillé interrompant notre rêve, on s'en souviendra. Si on se rendort et qu'on passe au cycle suivant, on ne s'en souvient pas. Donc en fait, on fait plusieurs rêves par nuit. Mais on se souvient que du dernier, encore faut-il être configuré pour se réveiller pile poil à la fin et pas un peu après.

Bref, je rêve pas plus que d'habitude, mais je me souviens de tout (d'ailleurs ils sont d'un ennui mortel en ce moment). Or, quand on rêve... On est en phase hyper éveillée sexuellement. Pour l'homme cela se traduit par une érection et pour la femme par d'autres réponses physiologiques dont je ne me souviens plus parce que c'est un poil plus compliqué que les hommes, mais pas de doute sur la réponse physique aux rêves. Je ne parle pas des rêves érotiques, mais bien de celui où vous êtes en train de courir, poursuivi par votre belle-mère brandissant un arrosoir, tient, mais où est passé mon pantalon ?

Alors passionnant vous me direz. Quel était mon plan génial et machiavélique ? J'ai décidé que lors de mes trois réveils (puisque je suis présentement insomniaque), au lieu de pester et essayer de me rendormir pendant une heure, j'allais réveiller mon mari. Parfaitement. Un, mon cerveau est en mode créatif puisqu'il vient de créer de toute pièce un rêve chelou -le mode créatif étant un facilitant pour la mise en mode sexe pour la femme. Deux, mon corps sort d'une phase d'excitation. Trois, mon mari s'en fiche d'être réveillé à trois heure du matin si c'est pour une si bonne cause, d'ailleurs il se rendormira aussi sec grâce aux endorphines sécrétés après l'orgasme. Et quatre, peut être que ça va même m'aider à me rendormir et mettre fin à ce purée d'effet jambes impatientes (essayez de dormir quand vos jambes,elles, veulent faire de course à pied...)

Je vous dit pas pour la suite, seulement ça a marché.

Alors voilà la partie scientifique pas glop mais toutefois très intéressante. Dans certaines prison, à une certaine époque, on a trépané des gars un peu trop turbulents. Pour ce faire on leur a retiré une partie du cerveau associé au sexe. Un peu comme quand on castre un taureau, ça donne un gentil boeuf tout docile. Là on les a castré dans le cerveau. Ces types on arrêté de rêvé. Et sur sur cette conclusion fort palpitante, je vous laisse.



*Premier trimestre de grossesse méga nauséeux, méga fatiguant couplé avec insomnies violentes, canicule pourrie et mauvaise position des astres pour les ascendant poisson rouge.

8 commentaires:

  1. Tu es ascendant poisson rouge ? Comme moi :D

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    1. XD Je ne sais pas, il faudrait que je me penche sérieusement sur la question avant de balancer des infos bidons sur internet.

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  2. haha !! tu me fais toujours rire ! Bon, ton article n'est pas comique, mais comment tu l'a commencé m'a fait rire... et oui, je te comprend, moi pour Léa rien n'avait changé, pour Tom... c'était comme toi ! jusqu'à l'accouchement... en espérant que ça te fasse pas pareil, car là c'est très long 9 mois... lol

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    1. Oh Gosh, 9 mois en non-stop ça doit être affreux :(
      Condoléances.

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  3. OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOH félicitatiooooooooooooooooooooooooooooons ^^

    Pour le sexe, les rêves et la graine qui grandit!! (c'est logique que la libido soit sur les hauteurs du Mont Sinaï, avec ça ;) mais bon, ça se trouve au cour du dernier trimestre, tu te transformas en volcan :p)

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    1. Merci :)
      Oui, il parait que curieusement il y a parfois ce genre de retournement (j'arrive pas à comprendre la logique biologique là dedans, mais bon)

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  4. AH c'est l'un des grands défis du couple : conjuguer nos envies et non-envies sexuelles. La grossesse et la parentalité foutent un sacré bordel là-dedans. Moi, j'en suis arrivée au constat suivant: Je finis par remercier mes périodes de non-envie car les périodes câlins qui suivent, je les apprécie d'autant plus.

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    1. La philosophie d'après la pluie vient le beau temps :)

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